Accès rapide :
Enquete tabac
Enquete nationale sur la santé des étudiants
Presse nationale et régionale
Enquête tabac - extraits de la revue de presse
Cette enquête a été menée par l’EPSE en 2004, à la demande de la LMDE.
Les étudiants, moins portés sur le tabac, fument plus de cannabis, LE MONDE [25 novembre 2004]
"Les étudiants fument moins de tabac mais consomment plus de cannabis. Tel est le principal enseignement d’une étude rendue publique mercredi 24 novembre par La Mutuelle des Etudiants (LMDE) et réalisée auprès d’un échantillon de 4588 personnes interrogées par téléphone.
21,5 % des étudiants déclarent fumer au moins une cigarette par jour, soit 10,3 points de moins que lors d’une enquête similaire réalisée en 2001. A l’inverse, 32 % d’entre eux déclarent avoir déjà consommé du cannabis contre 22 % en 2001.
Concernant le tabac, l’enquête montre la proximité des comportements des filles et des garçons. La consommation régulière concerne 21,2 % des filles et 21,8 % des garçons.
(…)
La consommation de tabac se révèle en revanche assez différente selon le lieu d’habitation. « Ce sont les étudiants qui vivent chez leurs parents qui sont les moins fumeurs (18,3 % ), et ceux qui vivent en couple qui le sont davantage (26,4%) », indique l’étude.
(…)
Interrogés sur les effets nocifs du cannabis, les étudiants citent les troubles de la mémoire et les pertes de concentration, mais n’évoquent que rarement les risques d’accoutumance ou de cancer. « On est tenté de penser que les risques qu’ils identifient sont uniquement ceux qu’ils sont eux-mêmes empiriquement constatés, au détriment de ceux scientifiquement prouvés. Cette méconnaissance nous interpelle sur le contenu d’une politique de prévention à l’usage du cannabis qui reste encore à construire » (…)."
Le tabagisme touche un étudiant sur cinq, LE FIGARO [24 novembre 2004]
"Si un peu plus de 20% des étudiants fument, il est assez inquiétant d'apprendre que la moitié de ces jeunes devient véritablement dépendante une fois arrivée dans l'enseignement supérieur – université ou grandes écoles. C'est l'une des conclusions marquantes de l'enquête (*) menée par la Mutuelle des étudiants auprès de quelque 5 000 jeunes, sur commande de la direction générale de la Santé dans le cadre du plan cancer.
Il faut y ajouter un autre phénomène guère plus encourageant : la moitié de ces fumeurs assure n'avoir aucune envie d'arrêter. «64% des étudiants interrogés, filles et garçons unanimes, déclarent que fumer est un plaisir dont ils n'ont pas envie de se priver», rapporte l'enquête. Quant aux autres, ils le feront... demain. «Seulement 34,5% des garçons aimeraient arrêter de fumer dans le mois à venir contre 30% des filles.» Dans les six mois, les pourcentages s'inversent : 36% des filles se proposent de renoncer contre seulement 25% des garçons.
Plus facile à dire qu'à faire, il est vrai... Beaucoup échouent dans leur tentative de sevrage : un peu moins de 40% de ceux qui essaient ont déjà effectué au moins deux tentatives – et jusqu'à dix, pour certains.
De façon plus générale, l'enquête confirme bien que le tabagisme n'a pas de sexe et souligne, non sans un certain humour : «Pour aider les étudiants à moins fumer, il conviendrait de supprimer les examens et les soirées entre amis, facteurs aggravants, et de multiplier les vacances chez les parents...» De fait, les étudiants vivant dans leur famille sont les moins fumeurs, ceux qui vivent en couple étant les plus «accros». (…)"
Enquête Nationale sur la Santé des Etudiants (ENSE) – extraits de la revue de presse
La santé des étudiants est bonne mais leur mal-être est profond, AUJOURD’HUI EN FRANCE, 6 septembre 2006
"Vingt ans, le plus bel âge de la vie ? A en croire la grande enquête menée par La Mutuelle des Etudiants (LMDE) auprès de 9228 personnes l’an dernier, la réponse est plutôt oui : les étudiants français – et ils sont plus de 2 millions – vont globalement bien, merci pour eux. Menée avec l’appui de l’Observatoire Expertise et Prévention pour la Santé des Etudiants (EPSE), et de l’Ifop, cette étude lève le voile sur la face plus sombre des années fac, où l’on découvre des étudiants en proie à un sévère mal-être et contraints, faute d’argent de mégoter sur certains soins. L’étude qui sera renouvelée tous les deux ans, servira d’aiguillon aux politiques publiques."
(…)
Sida, attention au relaps.
L’enquête de La Mutuelle des Etudiants observe un certain relâchement dans les comportements préventifs face au sida. Ainsi, 57 % des étudiants n’ont pas utilisé de préservatif lors de leur dernier rapport sexuel, la plupart ont agi ainsi parce qu’il s’agissait du partenaire habituel. Mais pour 25 %, ils faisaient confiance, sans pour autant avoir effectué de test de dépistage. (…)
Noir c’est noir
Plus d’un étudiant sur dix déclare s’enivrer parce qu’il est déprimé. Un chiffre qui en dit long sur la situation morale d’une partie de la population étudiante. Selon l’enquête, 15 % d’entre eux ont eu des idées suicidaires en 2005 ! Et 5 % sont effectivement passés à l’acte… Ce n’est pas un hasard si le recours aux psys se révèle plus fréquent : 5,2 % ont consulté un psychologue et 5 % un psychiatre (contre 1,9 % en 2002). Stress des examens, échec en premier cycle, fin de mois difficiles, avenir incertain… Le mal-être, surtout dans les facs est assez généralisé : 62 % affirment ne pas s’être « sentis en forme, souvent ou de temps en temps au cours des douze derniers mois".
(…)
Les dents et la vue, maillons faibles
Ils sont 13 % à ne pas souscrire une complémentaire santé contre 7 % en 2002. Après les frais obligatoires (logement, alimentation…), les choix se font au détriment des mutuelles. Résultat : près d’un étudiant sur quatre a renoncé à des soins en 2005 pour des raisons financières. Les dents et la vue en pâtissent le plus, car ce sont des soins très mal remboursés."
Près d’un étudiant sur quatre renonce à des soins, AFIM, 4 septembre 2006
"Plus d’un étudiant sur dix (13%) ne bénéficie pas d’une complémentaire santé. C’est le constat qui ressort d’une vaste étude publiée par La Mutuelle des Etudiants (LMDE). Intitulé « La santé des étudiants 2005-2006. Enquête Nationale et Synthèses régionales », ce travail a été réalisé auprès de 9200 jeunes avec l’Observatoire expertise et prévention pour la santé des étudiants (EPSE), et en partenariat avec l’Ifop. Ce résultat montre que le nombre d’étudiant ne bénéficiant pas d’une couverture complémentaire est en hausse. En effet ce taux était de 7 % en 2002, selon une enquête de la LMDe contre 10 % pour l’ensemble de la population générale. (…)
L’absence de mutuelle a bien entendu une répercussion sur l’accès aux soins. « Les étudiants qui ne sont pas couverts consultent moins que les autres », indique la LMDE.(…)
Cette étude apporte également un éclairage précis sur les lieux de consultations et de prise en charge. Principal constat. : les étudiants font surtout appel à la médecine de vile puisque 95 % d’entre eux ont consulté un médecin libéral au cours des douze derniers mois. En revanche, « seulement un étudiant sur dix fréquente les centres de santé mutualistes ». le manque d’information en est l’essentielle raison : la moitié de ces jeunes ignorent l’existence de ces structures et l’autre moitié ne savent pas où ils se trouvent."
Mais aussi, dans la presse nationale et régionale :
"Que les étudiants sont sages", Aujourd’hui en France, 7 juin 2005
"Santé des étudiants : plutôt bonne", L’est Républicain, 8 juin 2005
"Les étudiants rentrent dans le moule par crainte de l’avenir", La nouvelle république, 8 juin 2005
"Les étudiants de l’académie sont stressés et sans illusions", Midi Libre, 11 juin 2005
"Près d’un quart des étudiants renoncent aux soins faute de moyens", AFP, 4 septembre 2006
"Une étude révèle le mal-être psychologique des étudiants", Le monde, 8 septembre 2006
"Des raisons financières entraînent près d’un étudiant sur quatre à renoncer à certains soins", revue de presse de la Société Française de santé publique, 8 septembre 2006
"Dans une récente enquête sur la santé des étudiants, La Mutuelle des Etudiants (LMDE) et son observatoire", Le télégramme de Brest, 12 octobre 2006
"La déprime des étudiants", Lyon capitale, 2 novembre 2006
"Les étudiants sous pression", le courrier Picard, 9 décembre 2006
"Santé des étudiants, des réaction à l’enquête réalisée par la LMDE", Vie universitaire, janvier 2007
etc…
|